Laurent Acézat, entrepreneur millénium

Simple, mesuré, cosmopolite, Laurent Acezat trace son chemin avec détermination dans l’univers digital et des start-ups. Tout juste trentenaire, l’entrepreneur a déjà une longue expérience professionnelle derrière lui. Il n’était même pas encore diplômé lorsque parallèlement à ses études, il a créé sa première entreprise et découvert les subtilités du SEO. Il cumule ainsi déjà plus de 9 ans d’expérience dans le développement d’entreprises on-line. Il a acquis cette expérience à la fois comme dirigeant d’entreprise, mais aussi comme investisseur avisé. Cette double casquette opérationnelle et visionnaire illustre l’étendue de ses talents et de ses possibilités.

Laurent Acezat, diplômé de la Kedge Business School

Titulaire d’un DUT en Gestion et Administration des Entreprises et d’un Bachelor en Business Administration, monsieur Acezat intègre Euromed Management par la voie des admissions parallèles et dont il sera diplômé. En 2013, Euromed Management (ex-ESC Marseille) et Bordeaux école de management (ex-ESC Bordeaux) ont fusionné pour donner naissance à la Kedge Business School.

 

Aujourd’hui, le nouveau groupe, très dynamique, qui possède la triple accréditation internationale, AACSB, EQUIS, AMBA, est présent sur 4 campus en France et 2 en Chine. Il a également noué des partenariats avec 16 autres institutions du monde entier, offrant à ses étudiants du programme Grande Ecole la possibilité de préparer un double diplôme, celui de la Kedge Business School et celui de l’institution partenaire. Le budget annuel de la Kedge Business School dépasse les 100 millions d’euros et elle rassemble sur ses différents campus plus de 12 000 étudiants. Son Global MBA est classé 22e meilleur executive MBA au monde. Elle attire les meilleurs enseignants et récemment deux de ses professeurs ont été sélectionnés pour faire partie du top 10 mondial des meilleurs enseignants-chercheurs en supply chain maritime. Sans surprise, la Kedge Business School est devenue la Grande École de Commerce préférée des étudiants des classes préparatoires.

Laurent Acezat, acteur majeur de l’univers digital

Doté d’une formation exemplaire, de très grande qualité et ouverte sur le monde, monsieur Acezat s’est forgé rapidement une solide expérience dans l’univers digital et ses différents domaines, en créant plusieurs sites de e-commerce et en développant une activité de conseil particulièrement dédié à l’acquisition et au suivi des utilisateurs des services en ligne.

 

Le fleuron de ces sites, Ovalic, créé en 2010 et lancé en 2011 est devenu en peu d’années la plate-forme incontournable de mise en relation de près de 170 clubs de rugby français et d’une dizaine de clubs étrangers.  Avec ce site, monsieur Acezat a su marier avec le plus grand bonheur, son goût pour le sport en général et le rugby en particulier, avec son expertise des techniques de référencement et de l’optimisation du taux de conversion. Grâce à Ovalic, les 5 000 inscrits, joueurs, partenaires, soigneurs et autres acteurs du monde rugbystique pouvaient faire connaître facilement leurs offres et demandes de services et se rencontrer. Cette expérience a malheureusement été stoppée en 2015 suite à un litige opposant la société et la Fédération Française de Rugby.

 

En 2012, il a co-fondé à Londres EAVO Ltd. Il en a été le dirigeant opérationnel jusqu’au 19 janvier 2018, date à laquelle il a transmis le flambeau à son successeur, pour pouvoir mieux se consacrer à ses activités d’investisseur. Avec EAVO Ltd, Laurent Acezat s’est focalisé sur des aspects essentiels du commerce en ligne. Depuis 2016, Google, le géant des moteurs de recherche, a intégré le taux de conversion dans sa mesure de la pertinence d’un site. C’est une mini-révolution. Jusqu’à cette date, le degré de pertinence était principalement subordonné à la mesure de son trafic. Avec l’intégration du taux de conversion dans cette mesure, les gestionnaires de site doivent désormais agir sur ce taux, notamment, en raccourcissant les étapes du tunnel de conversion, s’ils veulent maintenir ou développer leur référencement. Pour cela, ils doivent tout faire pour que les utilisateurs concrétisent leur visite par un acte d’achat ou une manifestation d’intérêt comme l’abonnement à une newsletter, un téléchargement de document ou le renseignement d’un formulaire. Pour aider ces gestionnaires à mieux gérer leur référencement par les moteurs de recherche et à optimiser leur tunnel de conversion, monsieur Acezat a imaginé une stratégie gagnant-gagnant, basée sur l’accroissement de la rentabilité de leur site. En réduisant ainsi le coût du service qui leur est rendu, il a joué un rôle de facilitateur qui s’est révélé déterminant dans la croissance de son entreprise.

 

EAVO Ltd couvre d’autres champs que le taux de conversion. Son approche du commerce en ligne est globale. Si à l’origine EAVO Ltd s’est principalement fait un nom dans le développement des inscrits à un site et leur suivi, depuis, d’autres champs d’intervention ont été exploités. Laurent Acezat a ainsi élargi avec brio l’expertise de son entreprise à l’ingénierie de facturation et de tarification, au e-marketing, au développement web, à la qualité du service rendu à la clientèle et, tout naturellement, à la création et à l’achat de trafic. Cette extension des domaines d’intervention, monsieur Acezat l’a conçue de telle façon qu’elle puisse constituer un écosystème, unique en son genre, de connexions digitales.

Laurent Acezat, business angel de la plate-forme AngelList

 

Depuis quelques années, monsieur Acezat s’intéresse au financement de start-ups et à la plate-forme AngelList, créée par Naval Ravikant. Le réseau social spécifique, que AngelList était à l’origine, est devenu une plate-forme de financement en ligne en 2012.

 

Cette évolution résulte de plusieurs constats : – les business angels financent 16 fois plus d’entreprises que les capital-risqueurs, mais ils ne sont pas faciles à trouver ; – le nombre d’entreprises à financer s’est accru de manière exponentielle avec la généralisation des usages liés à internet ; – les levées de fond entre 300 k€ et 1 M€ n’intéressent pas vraiment les financeurs traditionnels de start-ups. Ce n’est pas assez ou c’est trop. Il y a sur ce créneau ce que les spécialistes appellent un equity gap. À partir de ces constats, AngelList rassemble désormais plus de 100 000 start-ups et 35 000 investisseurs dont 2600 actifs. Le succès de la plate-forme est incontestable. Elle permet de lever plus de 100 millions d’euros chaque année. Quant à son fondateur, il est présent dans plus de 100 entreprises. Au cours des 5 derniers mois, il a investi dans Bitwise Asset management, fond spécialisé dans les cryptomonnaies et la blockchain, Basecoin, une cryptomonnaie, et Skysafe, spécialisée dans les drones de surveillance.

 

Comme tous les business angels de la plate-forme, Laurent Acezat a du être accrédité selon des critères définis par la SEC, autorité de contrôle des marchés financiers américains. Comme eux, il a dû déclarer un montant minimum de revenus annuels, un patrimoine également minimum, et montrer qu’il savait investir.

 

Un business angel, affilié à AngelList, peut investir dans l’une des start-ups inscrites et demandeuses de capitaux propres, selon deux modalités. Il peut faire partie d’un regroupement d’investisseurs dont l’investissement minimum peut être de 1000 €. Les participations de chacun sont alors logées dans un véhicule financier ad hoc créé par un partenaire de la plate-forme et appelé SecondMarket. Il peut également faire partie des backers d’un syndicat dirigé par un investisseur chevronné prenant toutes les décisions d’investissement ou de retrait au nom de tous. La mise de fonds initiale est de 10 000 €. Le backer peut décider de suivre ou de ne pas suivre.

 

Comme membre d’AngelList, Laurent Acezat a défini plusieurs secteurs de spécialité : client internet, appli mobile, commerce en ligne, entreprises de logiciel, média digital, PME, places de marché, codes QR, services financiers, réseau social, développement web, ou vidéo streaming. Ses localisations privilégiées sont : Paris, Londres, Silicon Valley, Berlin, Barcelone, et Los Angeles.

À ce jour, monsieur Acezat a pris des participations dans plusieurs sociétés et il réfléchit à de nouvelles prises de participation.
Jeune trentenaire, homme pressé, mais attentif aux détails, Laurent Acezat a déjà réalisé un parcours remarquable et particulièrement créatif. La voie ouverte par Naval Ravikant semble avoir été faite pour lui. La synergie qu’il ne va pas manquer de susciter entre ses différentes activités est riche de promesses de services nouveaux. S’il est difficile de dire aujourd’hui ce qu’ils seront finalement, une chose est certaine, c’est qu’ils se situeront tous au cœur de l’univers digital et des préoccupations de la génération millénium. Lui-même, entrepreneur millénium, entrepreneur du web, homme d’affaires reconnu, Laurent Acezat fait partie de ces hommes d’entreprise dont l’avenir retiendra le nom à un moment ou à autre. Il fait partie de ces hommes dont l’action et la vision changent le cours des choses et contribuent à la prospérité de tous.

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